Présentation

Texte Libre

Mercredi 8 juillet 2009
Bonjour à toutes et tous,

L'Assemblée Nationale, en ce début d'été, planche sur 2 gros dossiers qui agitent les partis politiques : le travail le dimanche et la nouvelle mouture de la loi Hadopi.

J'essaierai de parler du travail le dimanche dans un autre billet. Celui d'aujourd'hui sera consacré à mon coup de gueule contre Hadopi. En effet, sans faire une étude poussée de la loi et sans avoir la prétention de proposer des tonnes de meilleures solutions, il n'en reste pas moins que quelques éléments sont scandaleux, dont un plus que tous les autres : celui de la "négligence caractérisée".

Faites une recherche sur Google : tapez "pirater wifi" et prenez le premier lien: c'est bon, vous avez toutes les cartes en main pour pirater la connexion de l'un de vos voisins... Dans la masse des utilisateurs du wifi, combien sont calés sur les histoires de clé Wep ou WPA, des codes Mac voire sur la configuration d'un pare-feu ou la bonne utilisation d'un anti malware? Je pense que c'est du chinois pour beaucoup de gens qui ont un antivirus, le code de leur box Internet et puis c'est tout...

Donc si votre voisin, étudiant un peu calé en informatique et un peu ric-rac niveau budget, décide que votre connexion lui serait bien utile pour surfer gratuitement et accessoirement télécharger le dernier blockbuster ou la dernière saison de Dr House... En 2 temps 3 mouvements, il pirate votre connexion et fait ce qu'il veut... D'après la loi Hadopi, vous recevrez mails d'avertissement et lettres recommandés mais vous allez être un peu démuni si vous ne savez pas comment sécuriser votre ordinateur... Au final, vous risquez une suspension de connexion et une amende de 1500€ pour "negligence caractérisée" si vous ne faites rien...

Au delà du fait que, là encore, il vaut mieux posséder de l'héroïne en France que de ne pas savoir sécuriser son Wifi (ça coute moins cher), le principe de pouvoir sanctionner quelqu'un qui est victime (car, rappelons le, pirater une connexion est un délit...) et qui n'a pas forcément toutes les cartes en main pour corriger le problème (sécuriser son Wifi, ce n'est pas aussi simple que changer un pneu...)... Problème qui, soit dit en passant, est insoluble car aucune protection n'est parfaite, particulièrement en informatique... (rappelons le procès qui a lieu actuellement et qui vise des personnes qui ont... piraté le compte bancaire du Président de la République).

Si le principe de sanction des téléchargeurs compulsifs ne me choque pas, bien au contraire, il n'en reste pas moins qu'en l'état, Hadopi a un arrière goût de lobby et de partialité... En effet, il est incontestable que la loi a été pensée pour protéger toute une série d'intermédiaires (majors, distributeurs etc.) qui n'a pas su s'adapter à temps à la montée du net! Pour moi, ça passe très mal car le rôle de l'Etat est d'être totalement impartial , ce qui n'est clairement pas le cas dans cette histoire. Pourquoi ne pas envisager de s'attaquer aux gros outils de téléchargement ? Car s'il restera toujours de gens pour trouver des combines et continuer à télécharger en masse, la masse des internautes ne fera pas la démarche de chercher des forums (payants) pour remplacer e-mule par exemple (enfin, c'est mon avis!).

En gros, une belle usine à gaz est montée, qui dissuadera certainement un certain nombre de personnes de télécharger (surtout après l'envoi des recommandés) mais qu'adviendra-t-il lors des premières condamnations pour "négligence caractérisée" et des premières coupures sanction? Déchainement médiatique et mécontentement populaire massif à prévoir... Deuxième effet kiss cool pour avoir céder aux lobbies de l'industrie du disque...

Terminons sur une note d'humour et surtout : sécurisez votre wifi :)

A bientôt


Castor
Par Castor - Publié dans : Reflexions personnelles
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 7 juillet 2009
Bonjour à toutes et tous,

Une petite anecdote qui m'a profondément énervé.
Aujourd'hui, une personne prise avec 6 grammes d'héroïne par la douane s'en sort avec 60 € d'amende, alors que cette saloperie est certainement l'une des pires drogues qui existe... A l'inverse, vous roulez à 116km/h sur une voie limitée à 110 et vous prenez 68€ d'amende et 1 point sur votre permis... Sans déconner, n'y a-t-il rien qui vous choque?

De même, pour avoir téléchargé des films et des chansons, une internaute a été condamnée à 1200€ d'amende avec sursis et 825€ de dommages et intérêts (1€ par téléchargement)...

Donc aujourd'hui, que vous téléchargiez 60 chansons et spoliez une maison de disques qui a osé vendre les pires singles de la Star Ac à 6 ou 7€ à la grande époque ou que vous vendiez 6 grammes d'héro à un gamin qui va devenir accroc et dont vous allez fusiller la vie, c'est du pareil au même pour l'Etat.

Il ne faut pas chercher plus loin la défiance des français envers leur justice.
Je suis le premier à prôner la responsabilité individuelle de ses actes et, par voie de conséquence, les sanctions quand on contrevient à la loi... Mais je suis dégouté quand je vois qu'il existe 2 poids et 2 mesures bien trop souvent.

Jérôme Kerviel est parti en tôle (préventive) après avoir été pris "la main dans le (gros) sac". Mais quelle menace représentait-il pour la société? Pourquoi ne pas le frapper au portefeuille, tout simplement, surtout si l'on considère que c'est l'âppat du gain qui l'a motivé? Même chose pour Rolland Courbis : franchement, on ferait mieux de garder en prison plus longtemps les violeurs et les assassins....

Notre société est dans une logique de "bouc émissaire"  et de sévérité extrême sur des sujets particuliers (en France, on adore se payer ceux qui ont trempé dans des affaires pas nettes liées à l'argent car l'argent et les riches, c'est moche et sale) et de laxisme sur d'autres : un dealer devrait payer toute sa vie à l'Etat pour les vies qu'il a détruites en participant à ce commerce de la mort...

La logique comptable de notre Etat participe aussi à ce "2 poids, 2 mesures" : c'est, par exemple, Bercy qui a été  à l'origine de la polémique sur l'abaissement de la marge d'erreur des radars (qui ne devrait pas avoir lieu aux dernières nouvelles). N'est il pas scandaleux que ce soient des préoccupations financières qui motivent nos dirigeants quand il s'agit d'installer des radars et non la protection des citoyens? Merde alors, le radar ne doit pas être une nouvelle taxe, une cash machine, mais un outil pour protéger des vies...

Comme dirait Helmut Fritz : "Ca m'énerve".

Et vous?
Par Castor - Publié dans : Reflexions personnelles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 7 juillet 2009
Petite suite à mon article d'il y a quelques temps sur la sport "physique" dont Rafa est le symbole le plus éclatant.

L'article avait créé la polémique et on m'avait accusé à tort d'être anti Nadal...

Force est de constater aujourd'hui que:
1) Federer est le plus grand joueur de l'histoire
2) Nadal est très mal d'un point de vue physique et qu'il risque de le payer dans la suite de sa carrière... alors qu'il n'a que 23 ans...

J'avais soulevé différents éléments concernant le jeu de Nadal qui m'incitaient à être plutôt pessimiste... Pour l'instant, le temps me donne plutôt raison...

Je sens venir les critiques alors que ce soit bien clair : j'espère que Rafa pourra jouer encore longtemps u tennis à très haut niveau, ne serait ce que pour revoir des finales mythiques contre Roger (et puis, ce serait lassant de voir Roger continuer à tout gagner :) Mais je pense que pour que Nadal puisse jouer encore de nombreuses années, il devra changer son jeu (ne plus se fonder exclusivement sur la puissance et la défense... sinon, il sera dominé comme à Roland cette année) et limiter le nombre de tournois qu'il joue (cette année avant Roland, il a participé à Monte Carlo, Barcelone, Rome, Madrid et une exhibition : DE LA PURE FOLIE!

Allez, vivement un Rafa-Roger en finale de l'US Open comme apothéose d'une saison géniale :)
Par Castor - Publié dans : Sport
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 9 juin 2009
Bonjour à tutti,

A l'heure où une enquête de la Tribune révèle que plus de 10% des arrêts maladies ne sont pas (totalement) justifiés, mais aussi que de plus en plus de personnes se plaignent de se sentir mal dans leur job, un petit dessin humoristique peut être une illustration un peu cynique de cette atmosphère "pesante" :


Il y a aujourd'hui une réelle impression de donner énormément à son job, sans forcément en tirer la reconnaissance ou l'épanouissement escompté... En ce sens, la recherche de la productivité maximale est, à mon sens, une cause majeure de cette tension grandissante et de ce malaise croissant des salariés. Alors oui, il y a certainement des certificats médicaux bidons... Mais on ne peut occulter, dans ces arrêts maladies, l'envie de certains salariés de "couper" un peu avec un job parfois trop stressant.. Rappelons que la France est un des pays où la consommation de psychotropes est la plus importante...

Alors je pense qu'une rélfexion de fond doit être fait sur notre modèle de travail :est il sain que nous ayons autant de jours de congés, un temps de travail hebdomadaire rglementaire aussi faible avec des exigences de résultats toujours accrues? Je ne le crois pas... Il faudra à un moment ou un autre toucher à l'un de ces paramètres pour desserrer la contrainte que porte le salarié toujours plus sur ces épaules.... Les syndicats ont beau se féliciter de l'excellente productivité des travailleurs français, ils n'ont pas compris que c'est une cause majeure des tensions sociales dans notre pays...

Essayons de faire de la vie au travail un espace plus flexible, où chaque salarié peut prendre plus ou moins de temps pour remplir ses objectifs... Un peu moins de vacances pour une vie beaucoup moins stressante? Cela me parait être un compromis + qu'acceptable, non??

A bientôt

Castor
Par Castor - Publié dans : Reflexions personnelles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 1 juin 2009
Un petit mot sur la défaite de Nadal à Roland, contre le suédois Söderling.
Même si, in fine, j'espère que cette défaite va ouvrir à Federer la voie de la légende, je n'ai pas du tout apprécié le comportement du public vis à vis de Nadal...

Comme vous avez déjà pu le lire, je ne suis pas un fan du jeu de Nadal que je trouve bien trop fondé sur la puissance physique... Mais je suis un vrai fan de l'homme, du champion, qui a toujours fait preuve de fair play et de respect pour ses adversaires... L'image de Nadal déconfit par les larmes de Federer lors de la dernière finale australienne, ainsi que ses propos suite à sa défaite à Paris (il n'a JAMAIS cherché d'excuses, notamment physiques) sont les révélateurs d'un caractère de très grand champion, estimé et estimable...

Alors voir le public parisien prendre fait et cause pour Söderling, sans jamais (ou presque) soutenir celui qui n'avait jamais perdu un match sur la terre battue d'Auteuil, celui qui avait toujours tout donné dans ses matchs à Paris, celui qui mérite une réelle considération et estime pour ses exploits à Roland, ça m'a fait très mal pour lui... J'aurais été sur le central, j'aurais crié son nom rien que pour faire face à cette ingratitude, ce manque de politesse du public... Cette attitude de merde pose bien évidemment la question de la qualité du public dans le monde du tennis qui se dégrade d'années en années... En Coupe Davis, c'est très régulièrement le cas lors des matchs à domicile où on assiste à des spectacles ahurissants de bêtise et de méchanceté, voire d'aggressivité... Mais la dérive gagne les tournois ATP. Les débordements lors du dernier Australian Open en sont de bons exemples (bataille rangée de chaises dans l'enceinte du tournoi!!). Il serait temps de lancer une réelle campagne d'éducation sur le respect dans les enceintes de tennis. Car si la démocratisation de ce sport est un processus intéressant pour tous, il serait de bon ton de garder à l'esprit que le tennis reste un sport de gentleman où le respect du public doit rester un prérequis...

Nadal écrit l'histoire du tennis... Rien que pour cela il mérite notre respect.
Par Castor - Publié dans : Sport
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 8 avril 2009
Bonjour à toutes et tous,

Petit article sur un outil tout nouveau et tout beau appelé Easymetros!

Créé par une PME appelée Easylife conseil dont l'objectif affiché est "d'oser simplifier la vie" avec des outils innovants d'aide au quotidien, Easymetros est le premier produit créé par l'entreprise. Son objectif: simplifier les déplacements en métro et RER à Paris. J'ai personnellement toujours un boitier dans ma poche et je dois dire qu'Easymetros remplace avantageusement un plan papier.

Le principe est simple: on allume Easymetros et on se laisse guider par la voix! Tapez d'abord comme un SMS votre station de départ  et confirmez puis votre station d'arrivée et confirmez. Easymetros va alors immédiatement donner tous les détails concernant le trajet choisi : lignes à prendre, directions à suivre, nombre de stations entre chaque correspondance et temps estimé de trajet. Bien sûr, il est difficile de tout retenir lors de la première écoute donc vous pouvez réécouter et mettre en pause le message pour vous laisser le temps de vous repérer. Et pour ceux qui ne veulent pas de la voix, ils peuvent baisser le volume au maximum et ne conserver que les infos sur l'écran.

Pratique et hyper simple d'utilisation, Easymetros me permet de ne pas me prendre la tête lorsque j'ai 3 trajets possibles pour rejoindre ma destination. Et il est clair que le temps estimé de trajet est souvent très proche de la réalité!

Conclusion sur Easymetros : un super produit pour tous les publics, depuis les gens qui, comme moi, passent beaucoup de temps dans le métro et le RER, jusqu'aux touristes (Easymetros est bilingue anglais/français), aux provinciaux, aux nouveaux arrivants etc. Les seniors, les mal voyants voire les non voyants trouveront aussi certainement en Easymetros un outil d'aide à la mobilité au quotidien!

Bravo à Jérôme Adam et Florence Daumas pour cette initiative, en espérant qu'Easylife conseil pourra faire évoluer Easymetros et le décliner sur d'autres villes!

A bientôt tutti

Castor
Par Castor - Publié dans : Coup de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 3 avril 2009
Bonjour à toutes et tous,

La conjoncture économique a déjà été bien meilleure. C'est un euphémisme. Mais si l'on ne parle dans les medias que des déboires des grosses sociétés côtées, des revenus des 40 premiers patrons, du chômage partiel dans l'industrie etc., on parle assez peu des difficultés des PME dans notre pays... Difficultés qui ne datent pas de la crise mais qui sont accrues avec elle...

Il est étonnant de voir à quel point notre pays est paradoxal: une grande majorité des jeunes espère devenir fonctionnaire mais le nouveau statut d'auto-entreprneur qui facilite la création de sa petite entreprise est un succès fou... Notre société déteste les patrons mais loue ses artisans et commerçants, tout comme elle trouve que ses patrons de PME sont souvent estimables...

Il peut être intéressant de comprendre le pourquoi de tels paradoxe, mais là n'est pas le but de cet article. Mon idée concerne bien plus cette incapacité française à le prise de risque et au soutien des PME innovantes. Il est effarant de voir à quels points institutions publiques, privées, associatives etc. restent souvent dans des bonnes intentions, sans réaliser qu'une entreprise ne vit pas d'amour et d'eau fraiche... Que penser quand on organise une réunion tous les 3 mois avec de gros partenaires potentiels, qui, à chaque fois, promettent d'apporter leur soutien concret au projet? Que penser d'organismes touristiques français qui considèrent que tout ce qu'elles font actuellement est largement suffisant et ne daignent même pas remercier pour l'envoi d'un échantillon? Que penser des grosses entreprises privées qui refusent une innovation sans même l'avoir vue alors qu'il n'existe à ce jour aucune alternative et aucun point de comparaison? Que penser des distributeurs qui ne sont même pas prêts à faire un test en dépôt vente sur une période de quelques mois? On le voit bien: l'innovation et la nouveauté "emmerdent" en France. Il faut dire : un produit nouveau, c'est du travail en plus, l'obligation de comprendre l'utilité et le fonctionnement du produit, la néceesité de le présenter au client... Bref, c'est chiant et ça casse la routine... Tant pis si ça peut apporter une valeur au client final, tant pis si ça peut faire gagner de l'argent, tant pis si cela peut aider une PME, tant pis si cela entretient le dynamisme de l'innovation en France... "On est trop vieux maintenant pour prendre de nouveaux produits", voilà la meilleure réplique à laquelle j'ai eu droit...

Alors oui, on peut aider les banques, on peut aider les grosses industries... Mais les réformes de fond devraient permettre de libérer au maximum les freins à l'innovation et contrer cette tendance très française à l'aversion totale au risque (et je dirais même à la nouveauté car quel est le risque pour un distributeur à prendre un produit en dépôt vente? il est nul).

J'ai hâte de voir combien des centaines de milliers d'auto-entrepreneurs auront réussi à péréniser leur activité dans les mois à venir. J'espère que ce sera le maximum mais j'ai des doutes tant les pesanteurs sont grandes dans notre pays.

Mon discours sent peut être la frustration et la déception. Oui, c'est vrai. Mais je pense que mon analyse de la situation est assez proche de la réalité et reflète une grave tendance de notre pays... Alors si je suis le premier à dire que le marché est le juge de paix d'un produit et va déterminer si un produit innovant  mérite de vivre ou de mourir, ce produit doit avoir sa chance et donc pouvoir être confronté au marché... Ce n'est malheureusement pas toujours le cas...

Je soulève le débat avec le cas Heuliez: pensez vous qu'il faille aider cette entreprise? Pour moi oui, car qui savait qu'il pouvait acheter une voiture électrique Heuliez? Pas moi en tout cas...
Autres pistes de réflexion:
- pourquoi ne pas réserver certains marchés publics à des PME?
- comment expliquer que la France soit le premier pays d'accueil de touristes en terme de nombre de visiteurs et seulement le troisième en terme de dépenses par voyageur? J'ai ma théorie mais parlons en d'abord...

A bientôt, merci de votre fidélité et désolé pour ce long silence!!

Castor



Par Castor - Publié dans : Reflexions personnelles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 12 novembre 2008
Bonjour à toutes et tous,

Les coincidences sont parfois troublantes et assez ironiques... Je dois avouer que voir un tel article dans le Figaro du jour si peu de temps après mon article sur le livre de Pierre Cahuc fustigeant le côté défiant et incivique de la société française, ça a un côté marrant... si ce n'était point tragique.

A bientôt et surveillez vos portefeuilles :)

Castor

http://www.lefigaro.fr/conso/2008/11/11/05007-20081111ARTFIG00456-les-francais-rois-du-vol-a-l-etalage-.php

Les Français, rois du vol
à l'étalage  

La baisse des contrôles et la meilleure organisation des bandes de délinquants ont fait flamber la fauche dans les magasins.

Carton rouge ! Les Français sont devenus les rois du vol à l'étalage en Europe cette année. La démarque inconnue (avec le personnel indélicat) représente désormais 1,37% du chiffre d'affaires des commerces en France, selon une étude que s'est procurée Le Figaro. «La criminalité dans les magasins représente un impôt de 81 euros par habitant», calcule Matthieu Le Taillandier, directeur général de Checkpoint Systems, commanditaire de l'enquête.

Après cinq années de baisse consécutive jusqu'en 2007, les vols ont à nouveau augmenté : + 2,2%. Cette recrudescence n'est pas liée à la crise du pouvoir d'achat. À preuve, les articles qui disparaissent le plus ne sont pas les produits de première nécessité, mais les bouteilles de J & B et de Ricard, les tubes de rouge à lèvres, les lames de rasoir, les vêtements et les DVD.

Les distributeurs constatent une recrudescence des vols sur les nouveautés dans les jours et semaines suivant leur sortie. Les consoles et jeux Wii, ou encore les exemplaires du dernier Harry Potter se sont «arrachés». Seuls les vols de chaussures et de vêtements de sports sont en baisse, chez les distributeurs spécialisés notamment.

 

Caméras et repérage

D'où vient cette flambée ? «Certains distributeurs ont réduit leurs dépenses de sécurité pour redresser leurs marges, assure Matthieu Le Taillandier. Moins surveillés, les délinquants passent plus facilement à l'action.» Le phénomène ne devrait pas s'arrêter puisqu'une grande enseigne vient de supprimer la surveillance vidéo dans ses hypermarchés et de réduire le nombre de vigiles postés derrière les caisses. Par ailleurs, afin de booster le chiffre d'affaires de leurs rayons DVD et textile, certains distributeurs ont supprimé les systèmes antivol, qui freinaient l'achat. Du coup, ils ont attiré les chapardeurs. Pourtant, il existe des mécanismes de protection qui n'entravent pas les ventes. La Fnac déploie un nouveau système qui permet aux clients de tester en toute sécurité lecteurs MP3, appareils photos numériques, Caméscopes et GPS «Ces derniers sont reliés à un présentoir électrifié afin d'être en état de marche, assure Patrick de La Guéronnière, directeur prévention de la Fnac. Une alarme se déclenche dès que le fil est arraché.»

Autre phénomène, les bandes organisées. Pour y faire face, Cora a installé un système vidéo sur la totalité de la surface de vente de ses magasins et formé ses vigiles à la détection des voyous en repérage. «Nous les gardons en mémoire et les suivons dès leur entrée en magasin lorsqu'ils reviennent », explique David Grard, le responsable de la sécurité de Cora.

Par Castor - Publié dans : Reflexions personnelles
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 4 novembre 2008
Bonjour à toutes et tous!

Désolé pour ce long silence lié à diverses péripéties personnelles qui ont concentré toute mon attention (et tout mon temps!) (emménagement, recherche de boulot, signature de CDI, démission, re-recherche de boulot, bref la totale :-)

Ce petit billet a pour but de promouvoir un livre particulièrement intéressant que je viens de terminer. "La société de défiance: comment le modèle social français s'autodétruit" écrit par Pierre Cahuc et Yann Algan a reçu le prix du livre d'économie 2008 et a été élu par le magazine Lire meilleur essai 2007. J'ai connu cet ouvrage par le magazine Challenges où Pierre Cahuc, professeur à l'Ecole Polytechnique et spécialiste des questions économiques, tient une chronique régulière.




Voici quelques liens vers le site de Challenges qui publie ses chroniques:
http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0065.8773/?xtmc=pierrecahuc&xtcr=33
http://www.challenges.fr/magazine/evenement/0116.2370/?xtmc=pierrecahuc&xtcr=16
http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0048.10843/?xtmc=pierrecahuc&xtcr=37
http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0043.11495/?xtmc=pierrecahuc&xtcr=38
http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0035.12468/?xtmc=pierrecahuc&xtcr=42
http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0023.13977/?xtmc=pierrecahuc&xtcr=46
http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0017.14740/?xtmc=pierrecahuc&xtcr=49


Il est à mes yeux un expert indépendant, capable de critiquer les propositions de droite comme de gauche, lorsque celles-ci ne correspondent pas à ses propres idées et analyses. En ce sens, il n'est pas comme pas mal d'idéologues économiques (qui sont d'ailleurs plus politiciens qu'économistes...) capables de toutes les prostitutions intellectuelles pour défendre leur candidat, leur parti ou leur réforme.

Revenons donc à nos moutons, à savoir l'ouvrage "La société de défiance" que je qualifierais de véritable pamphlet contre le modèrle social français mais, au delà, contre la société française elle-même.
La thèse défendue est que le modèle français créé en 1945 et  fondé sur l'étatisme (intervention importante de l'Etat dans la sphère économique et sociale d'où règlementation de tous les domaines économiques et sociaux dans leurs moindres détails) et le corporatisme (fait daccorder des droites sociaux associés au statut et à la profession) alimente une grande forme d'incivisme et de défiance au sein de la société française qui ont un impact négatif considérable sur la bonne santé économique du pays mais aussi sur le bien être social de l'ensemble des citoyens...

OK, jusque là, c'est une théorie qui se défend mais quelles preuves sont apportées pour donner du corps à la démonstration? C'est là toute la force de cet essai: chaque affirmation est étayée d'analyses statistiques des auteurs fondées la plupart du temps sur de vastes enquêtes internationales comme la World Values Survey 1980 - 2000 ou l'International Social Survey Program, qui posent des questions harmonisées à des milliers d'individus dans un grand nombre de pays depuis plusieurs décennies. Les auteurs ont d'ailleurs la grande amabilité de nous passer les détails techniques de leurs études statistiques pour ne nous présenter que les résultats sous forme de graphiques, souvent sur deux axes dans le but de montrer un certain de nombre de corrélations (par exemple la corrélation entre Etat providence corporatiste et confiance envers les autres, ou entre taux de syndicalisation et salaire minimim légal). Et le moins que l'on puisse dire c'est que le tableau dressé par les auteurs est loin d'être flatteur pour la France... Je ne vais pas dévoiler l'ensemble des conclusions du livre, ce qui serait à la fois trop long et un moyen de vous donner une excuse pour ne pas lire l'ouvrage... Mais il est clair que la France fait figure d'épouvantail dans le mauvais sens du terme avec son modèle social issu de la Seconde Guerre Mondiale.  Ainsi, dans de nombreux classements, la France est LE pays développé le plus mal classé (notamment en ce qui concerne l'incivisme déclaré et constaté) et se trouve face à un grand nombre de contradictions (système qui se prétend universaliste et égalitariste mais qui, dans les faits est loin de l'être- cf. seules 70% des français de 16 à 65 ans sont éligibles aux allocations chômage-maladie ou retraite contre plus de 90% en Suède, au Danemark ou a Canada; de même, le rapport entre allocations sociales de base et allocations maximales (qui mesure l'égalitarisme d'un système) est proche de 1 au Danemark alors qu'il est à peine supérieur à 0,5 en France)... Le drame dans tout ça c'est que tous ces facteurs ont un impact considérable sur l'économie de notre pays - on estime qu'entre 2000 et 2003, le PIB français se serait accru de 5% soit 1500€ par personne si notre niveau de confiance individuel avait attient le niveau suédois...- mais aussi sur la satisfaction globale des habitants de notre pays - avec une note inférieure à 7/10 dans l'estimation de leur bonheur, les citoyens français sont situés au dernier rang des pays développés (le seul à notre niveau étant l'Espagne) et nouns sommes même devancés par les pays d'Amérique Latine qui estiment être plus heureux que nous! Tordons d'ailleurs le cou à certaines idées reçues, les pauvres Américains dans leur système si méchant et si difficile qui exclut tant de gens se sentent pourtant bien plus heureux que nous (moyenne supérieure à 7,5/10)... Ca fait réfléchir non??

Alors vous me direz que les chiffres ne montrent pas tout, que les études statistiques peuvent avoir des biais et que, notamment, "corrélation" ne signifie pas "causalité". C'est tout à fait vrai et c'est une autre force de l'ouvrage: les auteurs déminent le terrain en soulevant les biais envisageables et en faisant référence à de nombreux ouvrages permettant de contrer ces biais ou en relativisant leurs conclusions lorsque ce biais n'ont pas encore été levés...

Il est donc évident que notre modèle social est complètement hors du coup. Et les pistes de réformes données en fin de livre (redistribution plus universaliste, meilleure régulation de la concurrence, sécurisation des parcours professionnels et activation du dialogue social) apparaissent plus comme une refondation totale du modèle que comme de simples modifications pour le rendre plus efficace. Ne nous voilons pas la face: notre système de 1945 est mort (il contenait d'ailleurs en lui même les facteurs de sa destruction, notamment ses caractéristiques étatiques et corporatistes, promues par les communistes au lendemain de la guerre...) et doit être enterré puisque, de toute façon, si on ne l'enterre pas de façon volontaire, il s'enterrera tout seul, et nous aurons été les artisans de sa déchéance... Car le modèle danois que l'on présente comme la panacée et qui est, bien entendu, un modèle admirable qui peut servir de fondement à la refondation de notre propre système, a une caractéristique MAJEURE qui nous fait défaut: le civisme et la confiance envers autrui au sein de la société. Comment vouloir bâtir un système universaliste quand seulement 40% de la population française estime injustifiable de réclamer indûment des aides publiques (90% des danois)? Comment bâtir un système solidaire quand seulement 20% des français répondent qu'il est possible de faire confiance aux autres à la question "pensez vous que l'on est jamais assez méfiant ou que l'on peut faire confiance aux autres" (60% des danois)? Comment fonder un système qui s'articule autour d'un dialogue social sain quand près d'un quart des français déclare n'avoir aucune confiance dans les syndicats (moins de 10% dans les pays nordiques...)? S'il est clair que nous sommes face à un cercle vicieux où les défauts du système engendrent une telle défiance et un tel manque de confiance, ne nous voilons pas la face: nous, français, sommes responsables de la situation dans laquelle notre système se trouve mais aussi de la façon dont il fonctionne au quotidien. Les pays étrangers nous considèrent souvent comme arrogants... Personnellement, je dirais que notre défaut majeur est l'égoïsme: socialement, les français sont égoïstes et individualistes; ils ont perdu toute notion du bien collectif et de l'intérêt général; tout ce qui ne va pas dans le sens de son intérêt le pousse à râler, manifester, se plaindre et le faire savoir; par contre, bien évidemment, les avantages des autres sont indus et si mon intérêt personnel est en jeu face à autrui, je l'écraserai sans pitié car il n'y a que moi qui compte... Je caricature à peine... Il suffit de voir à quel point, quand on a un problème ou une difficulté dans un lieu public, personne (ou si rarement) ne prend la peine d'apporter son aide ou, au moins, de la proposer... Et pourtant, le français n'a aucune gêne à critiquer le système social alors qu'il se comporte la plupart du temps comme un goret  et n'a pas une once d'autocritique... C'est la faute des autres, vous savez, ceux dont on doit se méfier...  Bref, il est évident que rien ne s'arrangera tant que nous, individuellement et collectivement, ne déciderons pas de changer les choses et d'être plus solidaires, plus à l'écoutes des autres... Et je ne me situe pas là sur un plan politique... Cela passe par de petites choses, la politesse, l'amabilité, le don, l'écoute, le partage.. Des valeurs désuètes pour certains, trop religieuses pour d'autres (les libres penseurs et Michel Onfray doivent me vomir) mais essentielles pour donner au corps social une direction, un sens, une homogénéité qui lui manquent cruellement... Car comment peut on admettre que les français se placent, sur une échelle de bonheur et de bien être, en dessous des pays d'Amérique latine et bien loin de tous les autres pays développés, alors que nous avons des atouts considérables pour nous sentir bien (pas de guerre, une stabilité politique, un pays équilibré au niveau des ressources, de la richesse à ne plus savoir qu'en faire - demandez aux Indiens ou aux Cambodgiens ou aux Congolais si nous ne sommes pas riches... etc.)? Peut être sommes nous trops gras? Peut être ne trouvons nous pas le sens de nos vies? Or, quand je regarde la société américaine, si dure, si méchante, si mauvaise, si inégalitaire, je vois une population qui s'estime très heureuse, je vois des gens engagés dans des associations (c'est un point clé pour les auteurs), je vois de personnes polies qui tiennent la porte aux autres, qui s'arrêtent aux passages piétons, qui donnent de l'argent mais surtout de leur temps pour les autres... Bref, une société qui vit, qui a conscience de l'importance du bien vivre ensemble et qui a trouvé un sens à son existence... Peut être devrions nous en prendre exemple, au moins pour certaines caractéristiques plutôt que de vilipender les USA à tout bout de champ... Mais ce n'est que mon avis...

@ bientôt tutti (je vais essayer de préparer une chronique sur la société de consommation...)

Castor
Par Castor - Publié dans : Critique de livres
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 8 juillet 2008
Bonjour à toutes et tous,

Nadal est un monstre. Il vient de réaliser une vraie prouesse en remportant Wimbledon face à THE spécialiste de la surface, j'ai nommé Mr Roger Federer.  Mon but n'est absolument pas de remettre en cause cette victoire, ni de le minimiser (bon, même si le supporter de Federer que je suis ne comprends pas comment il a pu louper une dizaine de balles de break sur les 2 premiers sets...). Je veux simplement exprimer mon sentiment sur les dérives physiques du sport de haut niveau actuel et dont Nadal est, à mes yeux, une parfaite illustration.

Calmons d'abord les crtitiques qui me feraient un mauvais procès: j'apprécie bcp l'homme qu'est Nadal. Il allie parfaitement humilité et force de caractère, rage de vaincre et respect de l'adversaire, discrétion et combat permanent sur le terrain. Je suis admiratif de son parcours et encore plus des valeurs qu'il réussit à promouvoir. Avec Federer, c'est un excellent ambassadeur pour le tennis masculin. Néanmoins, il a introduit un paramètre dans le jeu moderne, à une intensité jamais atteinte: la prépondérance de la force physique. Or, c'est pour moi une évolution néfaste pour la qualité du jeu, mais aussi pour l'avenir des sportifs à terme.

Suite à la victoire de Nadal il y a quelques jours, Patrice Dominguez, DTN du tennis français et ancien joueur de haut niveau, expliquait (sur RMC je crois) que Nadal était porteur d'un nouveau tennis, celui où le physique s'allie à la technique pour dominer l'adversaire sur tous types de surface.  Car telle est la "révolution": nombreux ont été les espagnols, au lift puissant, spécialiste de la terre battue mais inconsistants sur les autres surfaces... Nadal, lui, est excellent sur toutes les surfaces: il était déjà en finale de Wimbledon l'an dernier (et l'année précédente), il est demi finaliste à l'Open d'Australie et détient des titres de master series sur des courts considérés comme "rapides" et donc difficiles pour les joueurs de "terre". La plupart de ceux qui jouent et perdent contre Nadal mettent en avant les mêmes raisons à leur défaite (souvent déroute d'ailleurs): impossibilité de déborder Nadal qui est sur toutes les balles, incapacité à accélerer le jeu ou à prendre le jeu à son compte, manque de puissance face aux coups de boutoir liftés du Majorquin etc. Un bon exemple est celui du pauvre Almagro, défait 6/1 6/1 6/1 en 1/4 de finale de Roland Garros (sic) qui, même pas dépité après sa défaite tant il reconnut lui même son impuissance totale face à Nadal, expliquait qu'il a passé son temps à jouer dans les bâches des balles à 3 m de hauteur tant le lift de son adversaire est puissant.... Nadal est un monstre physiquement, 22 ans 1,85m, 85kg, un bras gauche démesuré (cf. photo), près de 80 matchs par an depuis 2005, tous d'une intensité extrême car son jeu est fondé sur la puissance... Et c'est là que le problème se pose. A 22 ans, Nadal est déjà très abimé physiquement. L'année dernière, des rumeurs ont fait état d'une possible retraite du prodige majorquin! A 22 ans! Qq liens pour étayer:
http://www.lematin.ch/fr/sport/tennis/milan-sterba-la-carriere-de-rafael-nadal-est-bientot-terminee_12-122166
http://sabyl.forumactif.com/forum-general-f13/rafael-nadal-vers-une-fin-de-carriere-premature-t1327.htm
Alors info ou intox? S'il est prématuré de parler de fin de carrière, il est terrible de voir un mec moins agé que moi se trainer en fin de saison comme un papi, sous infiltration comme un Agassi à 35 ans, bloqué aux genoux et chevilles...

Le sport de haut niveau apparait aujourd'hui comme un lieu inaccessible au commun des mortels lambda. Prenons le top 10 de tennis: Federer 1,87m-80kg, Nadal 1,85m-85kg, Djokovic: 1,90m-75kg, Davydenko: 1,77-65, Ferrer: 1,77-72, Roddick: 1,88-86, Nalbandian: 1,80-78, Blake: 1,85-83, Murray: 1,80-68, Wawrinka: 1,82-79. Je rappelle que les moyennes françaises sont de 1,75m et 77kg (source: http://statbel.fgov.be/figures/d25_fr.asp). On est donc face à des personnes souvent "hors normes". Et ce n'est que le tennis. Je ne parle même pas du basket et du volley...Prenons le handball: Karabatic: 1,95m, Richardson: 1,87m... Le rugby: des masses de muscle (sauf peut être les 2 1/2)... Le foot: les profils à la Deschamps sont rares qd mm... Escrime: Fabrice Jeannet: 1,93m-85kg, Jérome Jeannet: 1,89-78, Brice Guyart: 1,86m-72kg... Je m'arrête là mais un constat s'impose: aujourd'hui, pour avoir une chance d'entrer dans le sport de haut niveau,il faut déjà avoir des capacités physiques hors normes... Et la tendance s'accroit énormément: Nadal en est le meilleur exemple. Mais quelles conséquences, au final, sur la qualité du spectacle produit? Quel modèle pour les jeunes qui ne sont ni grands, ni costauds? Quel avenir pour ces jeunes stars du sport qui seront à la retraite à 25 ans??? Et je ne parle mm pas du dopage...Seul l'avenir, qui est pour moi loin d'être radieux, nous dira si de telles tendances négatives vont s'amplifier ou pas...

Castor

NDLR: le cartoon fait référence à la grande affaire de dopage en liaison avec le laboratoire Balco, qui a notamment fait tomber Marion Jones
Par Castor - Publié dans : Sport
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus