Bonjour a toutes et tous !
Aujourd'hui, petit tour d'horizon de la publicite au pays de la consommation de masse. Car s'il est une chose qui frappe des qu'on allume la tele, c'est la quantite de pub que l'on voit. Faire un tour des 90 chaines cablees permet de se rendre compte qu'il ya tout le temps de la publicite. Encore plus que sur TF1, c'est ici que l'expression "vendre des parts de cerveau a Coca" prend tout son sens... Prenons quelques exemples bien representatifs pour illustrer mes propos...
Tout d'abord, vous prenez le programme tele : il est d'une simplicite extreme. La ou, en France, le programme peut servir de questions pieges a la JAPD (lol), ici, rien de plus basique : tout est decoupe en tranches d'une demi heure... Et la publicite a pour but de faire que tout film ou toute emission tienne dans X blocs de 30 minutes... Ainsi, tout film de 2h10 durera au minimum 2h30 avec la pub (voire 3h)... Imaginez que vous regardez un film bien bien long : ca devient vite tres gavant car tres tres long (exemple : Forrest Gump, qui passe au moins une fois par mois, vous commencez a 21h et vous finissez a minuit). Bon le seul avantage, c'est qu'il n'y a pas lieu de se prendre la tete sur l'heure de debut d'un programme... Mais quand on voit qu'un episode de 24 dure vraiment 1h (contre 45 min en France) a cause des coupures pub (vous savez, quand vous voyez le chrono apparaitre et qu'il y a un saut dans le temps... eh bien aux US, c'est qu'il y a une coupure pub correspondant au temps ecoule...).
Ce qui m'amene a mon deuxieme point : qu'il est alors penible, mais penible de voir la publicite s'incruster a tous les moments "de temps morts" a la tele. Prenez un match de basket et imaginez qu'a toutes les pauses (fin de quart temps, temps mort etc.), on vous colle une page de pub, souvent la meme d'ailleurs (apres avoir vu 25 fois la pub pour la Bud light en 2h, je dois avouer qu'on a plus envie de boire de l'eau que de la biere tellement on s'est senti agresse...). Sincerement, a la fin, on pete son cable et on eteint la tele tant c'est insupportable. Alors on se dit : "tiens, je vais prendre mon journal, le Virginian Pilot du jour (NDLR : c'est le journal local, équivalent du parisien ou de Nice matin... du grand journalisme quoi)". Et la, on voit les quantites de pubs fournies avec notre journal (et je vous jure : le samedi, le programme tele est planque au milieu des 30 prospectus, de sorte que tu es oblige de les voir si tu veux avoir ton programme... vous me direz : pour ce qu'il y a a la tele, cela vaut-il le coup de lutter? Je vous repondrai alors: certes, c'est un vrai probleme mais vous detournez le debat lol). Bref, tout ca pour dire que la publicite ici, bien plus qu'en France, matraque le citoyen-consommateur tout le temps (la lancinante pub pour la Maaf ferait ici bien pale figure...) et partout (d'autant plus que, a la tele par exemple, la pub fonctionne sur la strategie du pop up: pas d'intro, pas de conclu, elle arrive, brute, avant les meilleurs moments du film...)
Dernier point : le contenu des pubs. Ici, on est vraiment dans le domaine du paradoxe car on trouve vraiment les extremes dans leurs publicites : on a le plus mielleux et cucu la praline possible (tirer la larmichette du client, il n'y a rien de mieux pour faire vendre), mais aussi le plus hilarant parfois, avec une touche de second degre que nous n'avons que trop rarement en France. La grande majorite de ces pubs concernent les assurances, les voitures et les boissons. Et au milieu, on trouve un magma de publicites pour de la nourriture, toutes plus degoulinantes en huile, friture, glace ou ketchup les unes que les autres...
Pour conclure, ce petit article n'a pas la pretention de l'objectivite, bien entendu. Il n'est que mon ressenti perso apres un temps non negligable passe chez l'autochtone (et il est vrai que je suis pas un 'commercials addict' loin s'en faut...) Et au dela la description assez basique que j'ai pu donner ci-avant, mon but est de montrer a quel point la societe americaine est devenue une societe d'hyper consommation, quasi frenetique. Et si la publicite est un bon moyen d'orienter les gens en ce sens, le moteur de cette tendance est le credit, accorde tres facilement et a presque tout le monde. On comprend donc pourquoi les problemes d'environnement et de protection des ressources mettront un certain temps a devenir une preoccupation nationale...
A bientot
Castor




Deuxieme impression : le melange de modernite et d'histoire. On est frappe par l'imbrication des monuments anciens et des batiments recents, les gratte ciel cotoyant les maisons d'epoque coloniale. Cette petite photo le montre assez bien. D'ailleurs, suivre le "freedom trail", long chemin, marque d'une ligne rouge au sol a travers la ville, qui permet d'aller de monuments en monuments, est un bon moyen de s'impregner de cette atmosphere assez etrange, melant a la fois modeles europeens et americians...
Troisieme impression : cette ville est un musee de toute l'histoire americaine. Tout le monde connaite la celebre Boston Tea Party, veritable point de depart de la rebellion americaine contre le joug anglais. Boston a donc ete un lieu central de la guerre d'independance. Mais pas seulement. Boston a ete au coeur de la guerre d'independance, avec la proclamation du premier discours contre l'esclavage au coeur d'une des plus vieilles eglises des Etats-Unis (cf. photo). Boston a aussi vu naitre le celebre Benjamin Franklin. Elle abrite aussi le plus vieux 3 mats encore capable de naviguer (l'USS Constitution, voir photo ci-dessus). Au 19eme siecle, Boston a ete, avec New York, la principale ville d'accueil des immigres europeens. C'est pourquoi les communautes italienne et irlandaise y sont si fortement presentes (cf. le club de basket des Boston Celtics...ou cette charmante boutique, en plein quartier italien debut aout, avec ses posters de la squaddra azzura championne du monde et ses tee shirts "France sucks"...charmant lol).
pas d'aspirateur comme chez nous, petits et maniables, seulement des appareils d'une piece comme sur la photo. Ah, ca c'est magnifique : dans leurs maisons a 1, 2 ou 3 etages, imaginez le bonheur que c'est pour nettoyer les escaliers... Technologie supreme : certains, comme le modele ici present, disposent d'un petit phare frontal qui permet de voir la poussiere... qu'on ne peut aspirer lol Et il en va de meme pour la machine a laver, autre exemple symptomatique : prenez les laveuses du debut du siecle, qui frappaient le linge (je serais incapable de vous dire pourquoi mais bon); eh bien les machines ici, elles font la meme chose, vous labourant tout beau vetement que vous auriez pu malencontreusement oublie dans votre linge sale ! Comble du comble, les machines ne chauffent pas l'eau : elles prennent directement l'eau chaude des canalisations (donc pour un lavage a 70, c'est pas toujours facile). Ces petits exemples tendent a montrer une chose : sur des objets/comportements relativement communs, c'est le conservatisme qui prime... Cette tendance est d'autant plus paradoxale que sur d'autres produits, la course a l'innovation est lancee (ecrans plats toujours plus plats etc.) mais on a la vague impression d'etre dans un monde melant 21eme siecle et fifties (essayez de prendre le train pour rigoler un coup... A mon avis, ca a pas trop change depuis Dr Quinn lol)
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Le role de cet organisme est de faire venir des investisseurs dans la region, aussi bien internationaux que americains. C'est un travail particulierement interessant, a la frontiere entre le marketing, le conseil et le commercial. L'aspect international est preponderant et tres stimulant... Et les projets se deroulent sur le long terme ce qui est vraiment valorisant.
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